Éducation à la solidarité internationale

Depuis sa création, Espoir Eau Bangladesh s’est donné pour objectif de contribuer à l’Education à la Solidarité Internationale en région Centre – Val de Loire, fondée sur la connaissance de GK et sa conception originale et féconde du développement.

Des interventions thématiques sont organisées devant des classes volontaires, impliquant toujours l’équipe des professeurs, qui propose aux élèves et étudiants de contribuer au soutien de quelques actions.

Un engagement qui a débuté en 2002 avec l’opération Cher-Tarash

Mise en relation épistolaire de 1000 élèves d’écoles primaires et collèges du département du Cher avec les élèves d’une école primaire de GK.

Sensibilisation dans différents collèges du Cher

La course solidaire du collège d’Aubigny sur Nère (2018) a permis de créer une petite centaine de jardins familiaux dans les Sundarbans.

Interventions dans l'éducation supérieure

Interventions devant de nombreuses promotions d’Etudiants de l’IUT de Bourges.

Notre partenariat avec

le Lycée Professionnel Jean de Berry

Ce partenariat a encore renforcé l’engagement du lycée Professionnel Jean de Berry de Bourges. Plusieurs professeurs se sont ainsi mobilisés pour permettre aux élèves, notamment ceux de la filière Monteur, Installateur, Sanitaire, d’appréhender la réalité du pays sous le prisme de l’accès à l’eau potable. Par ce biais, les élèves, souvent eux-mêmes issus de l’immigration, ont pu non seulement s’approcher de la réalité du Bangladesh, mais aussi mettre en œuvre une palette de compétences : s’approprier cette problématique immense que représente l’eau, structurer et exposer leurs connaissances, réaliser une maquette à échelle réduite d’un Filtre à Sable, monter des expositions – dont une au Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges (poster ci-après), intervenir dans une webradio… 

Les élèves de CAP MIS s'initient au traitement de l'eau au Bangladesh : une vidéo engagée en partenariat avec notre association

Au cours de l’année scolaire 2021-2022, les élèves de Terminale CAP Monteur Installateur Sanitaire (MIS) du lycée professionnel Jean de Berry ont participé à une vidéo portant sur la problématique du traitement de l’eau au Bangladesh. Ce projet a été mené en collaboration avec l’association Espoir Eau Bangladesh, anciennement nommé le Comité de Soutien du Cher à GK Savar, et avec la participation d’Aude Yvanès, journaliste indépendante.

Extrait de témoignage d’un enseignant du lycée Jean Berry, à Bourges

Une visite ‘in situ’

En février 2023, trois professeurs, particulièrement engagés, sont partis au Bangladesh, afin de vivre une expérience ‘in situ’ permettant d’approcher la situation du pays et les actions de GK, notamment celle des filtres à sable et du maraîchage, soutenues par notre association.

Deux de mes collègues et moi-même avons eu la chance, du 10 au 19 février 2023, de découvrir in situ certains des chantiers menés par GK Savar. Mission qui a été rendue possible grâce au Comité de Soutien du Cher à GK Savar (désormais Espoir Eau Bangladesh) et à l’ONG elle-même. Le point de départ demeure celui d’un projet scolaire mené avec des élèves de CAP MIS (Monteur Installateur Sanitaire) scolarisés au sein du Lycée des Métiers du Bâtiment Jean de Berry à Bourges.
Projet relatif aux initiatives menées par GK autour de la question de l’accès à l’eau potable. Les jeunes ont réalisé un court-métrage, une maquette de PSF (Pond Sand Filter, dispositif de filtre à sable en vue de purifier l’eau) et une exposition. Ainsi l’objectif était notamment de découvrir in situ le projet ERARD et son volet “eau”.
La mission que nous avons menée au Bangladesh a largement outrepassé cette seule visée scolaire. En premier lieu il nous a été donné de voir en quoi des situations socio-économiques précaires, un contexte politique parfois instable, ne limitaient en rien l’énergie des salariés et membres de l’ONG, bien au contraire. Les initiatives ayant trait au déploiement de jardins familiaux et de PSF dans l’une des régions les plus délaissées du Bangladesh, les Sundarbans, en témoignent pleinement.
Pareille énergie est à noter également du côté des populations elles-mêmes. Nous avons échangé avec plusieurs communautés villageoises vivant dans les Sundarbans. Celles-ci témoignent toutes de conditions de vie précaires. Pour autant, chaque communauté incarne une volonté d’autonomie et de développement qui laisse sans voix.
Alexis Hajdukiewicz
Enseignant-documentaliste
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